I Devenir Maître Praticien Reiki est une grande distinction, une responsabilité, mais aussi des devoirs
( charte des Maîtres Reiki Usui )
Cela nous donne à réfléchir sur tout ce qui nous entoure :
« Les êtres, l’argent, le faire-valoir »
Tous ces concepts doivent être marqués par une grande gratitude, de l’humilité et le « lâcher-prise »
Rester Vrai, authentique
Une pratique de la méditation aide au processus de développement et nous permet d’être honnête avec soi-même
Notre évolution va permettre d’approfondir notre conscience et notre joie de vivre en toute circonstance
II La différence entre praticien et Maître Praticien ne vient pas tant du niveau reçu que de la qualité d’incarnation de la pratique.
1. Le degré ne fait pas le praticien… la pratique oui
Entre un 2ᵉ degré et un Maître enseignant, la différence principale n’est pas seulement technique (symboles, initiations supplémentaires…).
Elle est surtout dans :
- la régularité de la pratique
- l’engagement personnel
- la transformation intérieure vécue
Un 2ᵉ degré a les outils.
Un Maître les a intégrés dans son quotidien.
2. La “puissance” n’est pas donnée… elle se construit
Ce que beaucoup perçoivent comme une différence de “puissance” ou de “force” vient en réalité de :
- un canal plus stable
- un mental plus apaisé
- une présence plus ancrée
- une confiance profonde dans le processus
Ce n’est pas “plus d’énergie”
C’est moins d’interférences
Et ça, ça ne s’enseigne pas en une initiation : ça se cultive.
3. La discipline douce fait toute la différence
Beaucoup de praticiens :
- ne font pas leurs auto-traitements
- n’intègrent pas les protocoles
- improvisent sans base solide
Résultat :
ils restent en surface
ils doutent
ils abandonnent
À l’inverse, un Maître enseignant :
- pratique même quand il ne “ressent rien”
- respecte les bases avant de s’en détacher
- a traversé des phases de vide, de doute, de stagnation
C’est cette traversée qui crée la profondeur.
4. De “faire du Reiki” à “être Reiki”
C’est probablement la clé la plus importante :
- Au 2ᵉ degré, on fait des soins
- Avec le temps (et la pratique), on devient un état de présence
Le Maître n’est pas quelqu’un de “supérieur” :
c’est quelqu’un qui s’est laissé transformer par la pratique
5. Le libre arbitre… et ses conséquences
Mais il y a une réalité simple :
Le Reiki est un chemin d’expérience
Sans pratique, il reste théorique
Et donc :
- moins de ressenti
- moins de confiance
- moins de résultats perçus
- → abandon
Ce n’est pas un “manque de don”…
C’est un manque de continuité
Une manière simple de le formuler (si tu veux transmettre)
“La différence entre un 2ᵉ degré et un Maître Reiki ne tient pas seulement aux initiations, mais à la pratique quotidienne.
Le Maître n’a pas plus de capacités au départ… il a simplement persévéré là où d’autres ont arrêté.”